Un quartier vivant
Même si le réseau routier se stabilise, leInondation de 1904 quartier change en permanence. Le plan d'alignement provoque la reconstruction de nombreuses maisons.
La protection contre les inondations s'avère parfois insuffisante, comme en 1904, où l'on circule en barque devent l'église. La rue Saint-Nicolas est même rebaptisée " rue Emile-Zola " en 1905 ; en réalité, cette dénomination tombe vite dans l'oubli.
Le 29 juillet 1944, à 3 H, 45, une bombe alliée détruit trois maisons aux numéros 55-57 et 59 de la rue.
Le quartier s'adapte sans cesse. Le voisinage de l'Ecole de cavalerie explique une partie de ses activités : logement des cadres, nombreux cafés, maison close dans la Petite rue Saint-Nicolas, photographe hippique ( Auguste Blanchaud, puis son fils Hervé ).
En outre, la rue Saint-Nicolas offre pendant longtemps toute la gamme des commerces de proximité et de nombreux artisans. Les enseignes changent souvent. La dernière décennie se caractérise par l'importance grandissante de la restauration, des agences immobilières et des soins du corps.